Mes travaux sur l'origine de la Franc-Maçonnerie…


En arrivant sur mon mur FaceBook, on peut voir une photo de fond qui est en fait la reprise de la couverture de mon dernier bouquin, paru en 2014. Celui-ci a été écrit pour faire suite aux "Sources souterraines de la Franc-Maçonnerie", paru en 2009, et j'y expose la suite de mes recherches personnelles et absolument pas mandatées, qui m'ont déjà valu critiques, sarcasmes, haines sourdes, coups bas et autres attaques. Comme je me tiens tranquille, ce genre de démonstration(s) se calme généralement à mesure qu'elles sont émises pour apaiser l'irritation née de l'inconvenance aux idées reçues. Mes deux bouquins, eux, restent. Ils continueront à être lus, parce ce qu'il y a dedans est clair, démonstratif, et probant.


Il y a dix ans, je n'avais pas prévu de m'occuper des origines de la maçonnerie pour en faire des recherches telles qu'elles donneraient deux livres. Un culte (et donc la religion, puisque ce culte célébrait un dieu) antique apparaissait dans le Tarot, et le Tarot présentait des contenus maçonniques… Je suis vraiment parti de ça, plus du constat qu'on racontait strictement n'importe quoi sur les origines de la Franc-Maçonnerie. Car si on examine bien les diverses théories de filiation ou d'invention, elles volent (et ont déjà volé, grâce aux travaux éminents de spécialistes comme l'éminent Roger Dachez) en éclats… Mais comme cette histoire de Templiers (il existe vraiment quelques indices montrant que les cadres de cet ordre se sont repliés et adossés à une très forte Société Secrète déjà existante), on continue de parler d'opératifs, de "frères du compagnonnage"…


L'Histoire et la réception de celle-ci

Par contre, en remontant dans le temps à partir de 1717, on trouve des indices de l'existence d'une Grande Société, à l'époque médiévale (forte en sociétés plus ou moins secrètes), de "Mystères" sur le parvis des Cathédrales, et de pratiques traditionnelles "ressemblant à ce qu'on pouvait faire dans des collèges romains"… Disons le, je n'ai pas envie de continuer un travail en présentant des points et jalons entre 507 (Vouillé) et 1517 (Luther), pendant les 1000 ans de la Jérusalem Céleste promise par l'Esprit Saint. Tout simplement parce que j'ai mieux à faire dans le champ de l'Esotérisme, croyez-moi. Mais je reste content de ces deux bouquins, et de ce que j'y ai mis en évidence (refuser et dénier l'évidence est aussi facile que le déni de faits encore plus avérés).

Ce que j'y expose est la similitude de la maçonnerie avec une religion à Mystères de l'Antiquité (ceci pour les principaux landmarks, qu'on peut retrouver dans le REAA, rite censé somme toute reprendre le fond des rituels les plus anciens, même si la maçonnerie du XVIIIe siècle connut des variantes avant ce prétendu retour à des fixations écossaises)  C'est à dire que ce culte à Mystères pratiquait dans ses rites, us, cérémonies, plus de 50 façons de faire communes à la Franc-maçonnerie (j'ai listé ces points). De plus, la maçonnerie s'expliquera encore davantage en prenant pour point de départ cette religion dissidente de la religion chrétienne. C'est dans mes livres, je ne vais pas y revenir…

Juste je peux mentionner que ces livres n'ont pas pour vocation à faire "bouger" quoi que ce soit, mais à répondre à la question « d'où est-ce que tout ceci provient », question à laquelle on ne répondait pas. Le fait que la maçonnerie moderne soit un voile pudique sur une religion réincarnationniste et astrologique ne gênera ni les athées, habitués à cohabiter avec ce qu'ils tiennent pour des sornettes avérées, ni les spiritualistes, qui pourraient se trouver confortés dans certaines de leurs enquêtes de sens. Non, ceux qui seraient gênés, ce sont les habitués au ronron et au "club social" vaguement teinté de ce qu'ils nomment "spiritualité laïque" (avec initiations rituelles mais uniquement rituelles, qu'on fait ensemble pour faire ensemble).

Les Chrétiens ? Il vomissent la maçonnerie, la seule organisation à valeurs élevées qui ait, en dehors du christianisme, compté autant (ou plus) de figures historiques célèbres ayant œuvré en Occident. De plus, certains parmi eux savent, car les réactions, après le coming out maçonnique de 1717, furent immédiates et radicales. Les Chrétiens sont toujours à l'origine des sornettes et calembredaines du bashing anti-maçonnique qui sévit depuis 20 ans sur Internet. Aux ouailles qui finiraient par discerner ces attaques et ne comprendraient pas la raison de cette détestation, on explique que la maçonnerie s'attache à ruiner la chrétienté, en étant par exemple un nid d'athées (il est exact qu'il y eut, et qu'il existe encore, des loges bouffeuses de curés) ; mais la vérité, la ruine de la crédibilité chrétienne est venue de l'Université, l'outil qui au départ devait "expliquer la Bible" et conforter les arguments théologiques du monothéisme.


Du Mithraïsme pur ?

Il est évident, mais je ne l'ai pas encore écrit en détails, que le syncrétisme du bas-empire, dans l'évolution de ce culte menacé par les chrétiens, a ramassé des contenus orphiques compatibles (la tête de mort, etc.) et aussi des éléments isiaques, osiriaque, réellement égyptiens. Après tout, il apparaît bien que l'acclamation Houzzai est en fait la déformation de Oudjer, le nom égyptien d'Osiris (avant que les grecs ne le formulent en "Osiris"). L'œil oudja figure d'ailleurs dans bien des triangles lumineux des temples du REAA…

Je suis invité à prendre la parole pour une conférence en Avril 2016 à l'occasion de la célébration des « 200 ans de rites Egyptiens », et à vrai dire les égyptiens ont une spécificité directe en rapport avec mes recherches actuelles sur les vicissitudes de l'âme humaine dans son existence post-mortem. Je me réjouis donc de reprendre le rôle de Mithra et de le lier, pour l'exposer, avec les conceptions antiques sur la mort. Ceci même si le Livre Egyptien des Morts est toujours mal compris… Quant à la maçonnerie égyptienne, elle naquit au sein de l'égyptomanie, à cause d'Horapollon et d'autres traducteurs aussi flous

Hélas, l'égyptologie au XVIIIe siècle était imprécise. Si Bonaparte n'était pas allé en Egypte, nous n'aurions pas eu la Pierre de Rosette (découverte par un soldat français, elle fut ramenée à Londres après la capitulation du corps expéditionnaire) ni Champollion (on aurait eu son équivalent, mais 10, 20, ou 30 ans plus tard ?). A cause des restes de cette imprécision originelle, on parle d'égyptomanie, ou de fantasmes, et on rejette l'égypte pré-Champollion, sans voir les fondamentaux, car il y en a.

Conclusion

Il est patent qu'au XVIIIe siècle, on savait encore l'origine antique de la FM (quand on détruit toutes les archives, il reste la transmission orale !) mais qu'on en était effrayé, parce qu'elle n'était pas chrétienne d'une part, et pas non plus vraiment hébreue d'autre part. Il est normal qu'on ait alors souché une "origine égyptienne" sur ces origines antiques qui montraient de l'astrologie et de la réincarnation, sans qu'on y comprenne –à l'époque– beaucoup plus. De l'astrologie, de la réincarnation ? En tous cas, les auteurs Grecs avaient dit que ça, c'était Egyptien !

Le Message optimiste des 7 degrés de l'Initiation nous remet face à une maîtrise réelle de notre progression en conscience... Franc-Maçonnerie nous invite à travailler sur nous-mêmes, afin de mieux nous connaître. En nous découvrant nous-mêmes, nous accédons à de nouveaux domaines de contrôle de notre être. Nous pourrons être plus enracinés (chakra 1), plus créatifs (chakra 2), plus satisfaits (chakra 3), plus aimants (chakra 4), plus conviviaux (chakra 5), plus inspirés (chakra 6), plus éclairés (chakra 7) et en somme plus intègres, ce qui la complétude et le principal…