Ma tête.

Oui, j'ai changé la photo. La précédente avait été calée ici faute de mieux,
(une faute qui a duré trop longtemps)
et celle-ci est celle de mon identité sur les réseaux sociaux, elle suffit
et on verra si j'en fais des nouvelles :-)

Il paraît qu'il faut sourire
sur chaque page de son blog.

Zut, je ne souris pas (mais je ne suis pas si sérieux)...

Peut être que ça pourrait se faire, le sourire,
avec la fonction "distort"
sous Inkscape ?

C'est donc déjà la troisième version. La première photo avait un léger flou,
et on (un éditeur ! on écoute ces puissances) m'avait signalé que
ce n'était pas fair play. Dont acte




La couve du premier
de mes ouvrages en ésotérisme.

Le directeur éditorial, à l'époque,
avait vraiment insisté pour conserver
la haute main et la décision
sur le visuel de couverture
et le texte en 4 de couve...

La plainte du ronchon :
J'aurais aimé autre chose...

Puisque j'ai la main, j'en aurais profité
pour vous montrer la couverture
qu'ils n'ont même jamais
désiré voir, chez Dervy. Mais je la réserve, en définitive, pour un prochain ouvrage... :-)

...Et le texte de 4 de couve alternatif ?... Allons bon, je n'ai pas trop de temps à perdre, en fait.

(je travaille sur la suite des Sources du Tarot... Si vous lisez ceci fin 2016, attendez encore quelques mois...)


La couve du second, puisque je laissais en plan (futur)  cette curieuse question de savoir d'où tout ça sortait.
– Tout en y ayant bien déjà répondu dans cet ouvrage, les choses furent approfondies dans “L'initiation en sept degrés” –.

Vega, ici, c'est la maison d'édition de Guénon, eh, c'est beau d'en avoir le label  (devenu une sous-maison chez Tredaniel, notre moderne Chacornac).

Je n'ai pas non plus choisi quoi que ce soit à l'emballage. Dans le meilleur des cas, j'aurais apprécié la photo d'un
de ces panneaux de pubs anglais, avec une oie par exemple, si possible, pour rappeler The Goose and the Grid Iron.
Au lieu de ça, j'ai Riquet et son petit chien blanc.

Ai-je l'air de protester ? Le plus amusant, c'est que ce mat est celui que j'ai redessiné, à partir du Conver, pour servir tout au long du chapitre XXII
des Sources du Tarot. J'aurais mauvais gré de me plaindre ? Mais tirer le Mat, franchement...

Au fait, le sous-titre n'est pas de ma volonté non plus... C'est vrai qu'après tout, puisqu'on avait déjà le Mat pour faire le visuel, pourquoi s'arrêter ?
Comme ça ceux qui aiment penser et ne pas lire savent quoi penser, en direct : On dirait de la foutaise, quoi.

L'amusement est complet quand on voit que dans la même collection –et à la même époque– est sorti "L'invention de la Maçonnerie",
de Roger Dachez, que les maçons ne lisent pas bien davantage (enfin, j'espère que si, pour lui),
et dont ils n'auront parfois vaguement retenu que le titre, négligeant le profond travail du F.°. Roger.

Mais qui parle de débat ?
J'assène de plus en plus, dans des conférences, que la Franc-Maçonnerie (moi j'y colle des lettres capitales) est la survivance
d'une religion à Mystères de l'antiquité, qui était réincarnationniste et astrologique : les landmarks sont les mêmes, et quand on parle de lanmarks,
on monte à environ 50 points communs fondamentaux entre les deux ordres, groupements ou collèges.

Des personnes voulant bien regarder ma tête en face au moment de formuler une objection m'ont pafois sorti :
1) le mot “Méthodologie”
 – (Elle est simple : tu regardes, tu vois).
2) qu'au Moyen-Age (parce que c'est mal connu, le Moyen Age, nesspa) on faisait feu de tout bois en récoltant diverses traditions (alchimie, astrologie) venues de l'antiquité, alors bon, la FM recolle tout ça...
– A quoi il faut répondre que ces créateur auraient été rudement abrutis pour ne pas savoir ce qu'il ramassaient, par hasard rudement honnêtes pour le transmettre de manière cohérente, et rudement fichtre chanceux pour que ça conserve tout ses sens symboliques, et surtout intiatiques...


La couverture du troisième,
consacré autant à la question de l'Initiation
qu'aux sept degrés et incidemment en abordant cette question
de la survivance de l'échelle initiatique traditionnelle en Occident.

Oui, ça parle encore un peu de ce qui s'est passé avec et dans la Franc-maçonnerie, mais je commence à un peu m'en éloigner
en considérant les bases, les raisons, les fondamentaux de la pratique
initiatique et de ses fameux “degrés” ou étapes.

Je règle aussi la question du passage du Mithraïsme au Christianisme

Un de mes regrets est de ne pas avoir mieux cité Felix Lajard et Joseph Hammer Von Purgstall, qui nous restituèrent le mithraïsme au XIXème
siècle avec tant de détails que Cumont ou Vermaseren (les grands experts historiques du Mithriacisme) sembleraient d'aimable dilettantes,
en comparaison.

Je regrette un peu d'avoir passé tant de mois à travailler pour l'élucidation
de ce qu'est au fond la Maçonnerie...
(la survivance de l'initiation, et pas un club social avec des crazy signs).
Les maçons semblent s'en foutre totalement, même pas par déni, mais par simple inconscience, et, au fond, par flemme, malhonnêteté foncière du petit bourgeois, conformisme, trouille... (la liste peut être longue) ce qui ne fait que réhausser le courage, la probité et la valeur de ceux qui m'ont lu et ont accepté ce qui était étalé dans mes travaux.

...tant de mois où j'aurais pu m'occuper à bien d'autres choses ou activités créatrices. D'un autre côté, je ne peux regretter d'avoir cherché, trouvé, et solutionné les raisons de pratiques, mots, symboles, dont les explications reçues me semblaient (dès le départ) des insultes au bon sens. Etant apprenti, j'ai souffert, bu des amertumes (je comprends la fuite et la déception de beaucoup de recrues) parce qu'il manque tout simplement un socle d'explication légitime autre que les rituels et le “on fait comme ça, on continue”...

Enfin, travailler sur les sept premiers nombres aura été d'une ouverture prodigieuse pour comprendre des structures. Dans mes futurs travaux, je me révélerai auteur non-maçonnique (les éditeurs pensent qu'il y a un avantage et un marché ciblé à y réclamer une étiquette, ce qui s'avère faux, de nos jours de plus en plus) tout en m'appuyant sur certains des points que j'ai été le premier à présenter ou relever, pour les souligner et les réhabiliter.

Avancer dans les Lois gurdjéviennes du Trois, du Sept et du Douze...
Rien que ça, quand même, ça valait le coup de faire d'abord
ces deux bouquins...